Dans plusieurs de ses rapports sur l’éducation, l’UNESCO plaide pour une intégration plus systématique des compétences socio-émotionnelles dans les curriculums scolaires à l’échelle mondiale, y compris dans des contextes où les ressources éducatives restent limitées.
Une recommandation qui dépasse les pays les plus favorisés
Contrairement à une idée répandue, l’UNESCO souligne que les compétences émotionnelles ne constituent pas un luxe réservé aux systèmes éducatifs les mieux dotés : elles sont présentées comme un facteur de résilience particulièrement précieux dans les contextes de crise ou d’instabilité.
Des recommandations concrètes pour les décideurs
Formation des enseignants, intégration dans les curriculums nationaux, évaluation régulière des dispositifs : les recommandations de l’UNESCO insistent sur la nécessité d’une approche structurelle plutôt que d’initiatives isolées dépendant de la seule motivation individuelle des équipes.
Un chantier mondial encore largement ouvert
Malgré ces recommandations, la mise en œuvre reste très variable d’un pays à l’autre, freinée par des contraintes budgétaires, des priorités éducatives concurrentes et, parfois, un scepticisme culturel vis-à-vis de l’expression émotionnelle en contexte scolaire.